mardi 28 octobre 2014

passe ton deuil d'abord

« Il faudrait que tu y arrives à ne plus y penser, et finir ce travail de deuil »… les proches nous enjoignent bien souvent à passer à autre chose, rapidement, après le décès d’un être cher. C’est souvent très difficile d’ailleurs tant on n’a ni les outils, ni les ressources pour réussir ce fameux « travail ». Il n’empêche, le deuil, le manque, et cette cicatrice intérieure n’ont pas beaucoup de place dans notre société, dans notre vie, dans le modèle de bonheur qu’il est bon que tout le monde ait.

Le modèle ambiant résonne bien avec le mot que l’on entend parfois dans la bouche de plus jeunes « ça va ? trop ! »… Pour être heureux, il faut l’abondance, l’abondance de biens, l’abondance de relations, l’abondance de tout… et le manque, la peine et ce qui ne peut se remplir trouvent difficilement leur place. Comme nous n’arrivons que rarement au « résultat idéal », la solution proposée est alors de sortir, de s’éclater, de remplir ses soirées à force de bruit et d’alcool, et tout semblera, provisoirement, plus léger.

Faut-il pour autant se résoudre, comme on nous y invite implicitement, à évacuer la vie quand elle est moins facile, évacuer la mort comme on a évacué les morts ? Dans une société pourtant sans tabous, elle est devenue une grande muette, qui fait peur, et qu’on doit cacher… Ne doit-on garder dans son cœur que ceux qui sont bien, qui vont bien, qui peuvent nous remplir de leur amour ?

Le Christ, en passant au travers de la mort, pour nous dire la fidélité de Dieu au-delà de tout ne nous invite pas à une humanité dont on a oublié le moins riant, le moins brillant, le moins souriant… Le Christ nous invite à nous remettre, tout entier, avec nos « pleins et nos déliés », avec nos richesses et nos fragilités entre ses mains, pour y découvrir que nous sommes appelés à être bien-heureux, appelés à une unité qui n’oublie rien, personne, et qui prend en compte l’homme de sa naissance à sa vie éternelle…

Dans la prière, nous faisons cette expérience de cette unité face à Dieu, un moment où l’on peut se recentrer, se « concentrer » et expérimenter qu’il nous aime entièrement, avec nos forces et nos manques… Mais plus encore, quand nous prions avec les autres, les dimanches, nous découvrons que cette unité se joue dans la communion de tous, les vivants et les morts, dans une unité qui dit notre profonde identité…

Alors, n’hésitons pas à répondre à l’appel du Christ à nous laisser unifier par Lui. Vivre heureux, c’est ne pas oublier la fidélité à ceux qui, par leur amour, nous ont édifiés…

(billet pour la presse de la manche, dimanche prochain)

dimanche 26 octobre 2014

Cent titres de Clémentine Mélois

Si vous ne connaissez pas encore Clémentine Mélois, il manque quelque chose de foutrarque à votre paraculture. Clémentine depuis des années publie des photos de son travail sur facebook, un travail qui consiste, somme toute, à se saisir de couvertures et à les détourner avec force portnawakeries au gré de calembours, contrepèteries, et jeux de mots laids et réaliser le livre nouvellement nommé.
Eh bien cette paralittérature vient enfin d’échouer sur les pages d’un livre où Clémentine, bien urbaine, a posé en regard de ses photos un peu d’explications non dénuées d’ironie, d’ailleurs.

C’est frais, c’est léger, et ça va dans tous les sens,
avec un sens de la culture qui dépasse de très loin la Pléiade
pour picorer du cinéma américain à la variétoche française
en passant par le grivois le plus assumé et la blague facile.

Attention, le tout prête très fortement à sourire.

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La lune est blanche des Lepage

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je me demande si le premier à avoir ouvert cette voie n’était pas “le photographe” de Guibert-Lefèvre-Lemercier…
Un récit épique, dessiné, d’une aventure photographique au coeur de l’Afghanistan d’il y a longtemps, un récit d’une pureté de trait dans lequel débarquaient des planche-contact de photos à choisir, et de loin en loin une photo décidée. L’alternance dessin-photo, mais plus encore dessin-pellicule-en-vrac-belles photos avait donné au récit saisissant d’un Afghanistan avant 2001 avec MSF une profondeur et une “réalité surprenantes. Le tout avait été percuté par un DVD, dans le 3e tome, donnant une voix, une chair, une irréductibilité à chacun des protagonistes que le dessin nous avait permis de “saisir”. C’est un de mes très grands moments de BD.

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Alors je n’ai pu m’empêcher d’acquérir le dernier ouvrage d’Emmanuel Lepage dont j’avais aimé profondément l’ouvrage sur Tchernobyl et la déstabilisation dans le premier tome de Muchacho. Un auteur dont le dessin capte, mieux que la photo probablement, une nature en mouvements et en expressions. Cette fois-ci, l’album nous entraîne à sa suite en Antarctique. C’est la deuxième fois (pour moi) qu’il nous embarque avec lui, nous plongeant dans sa passion, ses peurs, ses appréhensions, et les résistances d’une telle aventure. Il y a un je-ne-sais-quoi de troublant (mais sans doute de moderne finalement) dans cette aventure dont on partage les frissons. Simplement, Emmanuel Lepage ne nous y entraîne pas seul. Il a accepté ce défi avec son frère photographe dont les clichés, choisis, s’intercaleront dans le récit.

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Ce mélange photo-dessin est particulièrement troublant car on doute parfois de la nature de ce que l’on regarde. Les territoires sont si immenses, si décapés, si décapants que le pixel a un rendu tout différent. Emmanuel Lepage joue de registres de couleurs pour intégrer dans le récit les aventures épiques des grands découvreurs du continent inconnu et blanc (en sépia, forcément) et dessine amoureusement, parfois en pures couleurs, son regard sur cet infini inregardable et sur les hommes et femmes qui y vivent. 

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Le livre est beau, l’aventure fait presque frissonner, et même si on sent parfois un peu trop la commande dans le désir de tout expliquer, de tous nous les faire rencontrer, il y a une beauté saisissante qui touche, et une humanité étrillée dont on devine la justesse. Entre photo et dessin sensible, entre extraordinaire de l’aventure et ordinaire d’un homme confronté à des limites (humaines, fraternelles, physiques, psy), un beau moment de découverte passionnée. Les dessins comme les photos intriguent et passionnent... même quand l'histoire présente en elle-même un peu moins d'intérêt. 

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pas de doute, dans le rythme, le choix des angles, la succession des cases, les photos intercalées, on est bien dans une bande dessinée, où l’on apprendra autant en lisant qu’en contemplant, et en se laissant emmener.

samedi 25 octobre 2014

Retour au Kosovo de Gonzales Jakupi

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pas plus que je ne connaissais la Patagonie, je ne m’y retrouve dans les ex pays yougoslaves, et ne saurais plus faire la différence ni la chronologie entre Montenegro, Serbie, Bosnie et Kosovo (j’ai le même problème avec les pays baltes, avec le nord de l’Amérique Latine, ou les pays côtiers du golfe du Sénégal). J’ai juste retenu que la guerre fut longue, à soubresauts avec de l’ONU, ou de l’OTAN, ou de la CEE dedans et que les Serbes furent les méchants. C’est flou, c’est loin, c’est déjà un peu vieux, et il me semble que ce fut horrible.

Cette ignorance historicogéographique généralisée ne m’a pas empêché de plonger dans Retour au Kosovo  de Gonzalès-Jakupi… dessins du même auteur que le Brillant Patagonie, et histoire de Jakupi, à fleur de journal et d’événements vécus au plus près.

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Quand le soir je contemple un coucher de soleil, je ne sais plus bien nommer les éléments, leur histoire, leur agencement, leur couleur… mais je suis touché par un ensemble de moments-sensations, d’éclats sur des flous travaillés. C’est exactement ce que j’ai ressenti en lisant cette bande dessinée. La chronologie, (mise à part les ponctuations temporelles des grandes parties), la géographie, les participants sont assez flous, au point que parfois, j’ai craint que mon livre avait été relié en désordre… mais il se dégage de ce journal en images une juste tension, pression, impression d’une guerre qui défigure un univers qui fut familier.

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C’est avec Jakupi que tout se passe : un kosovar exilé en Espagne et en France, qui voit, après la succession des horreurs des guerres alentours, le conflit et les haines gagner la région où il a grandi. Envoyé en “reportage” là-bas à deux trois reprises, il parle de ses amis, il parle de sa famille, et l’on voit la brutalité de la haine toucher non pas des chiffres par milliers mais des lieux, des prénoms, une identité. Si le dessin est distant, le récit est concret, et l’on voit l’ami disparaître, ou devenir un ennemi, le pays se défigurer, puis plus tard l’espoir renaître. En ce sens, j’avais l’impression d’une vraie parenté avec l’ouvrage sur Tchernobyl, entre horreurs et reconstruction.

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La guerre, comme telle, ne se finit jamais, et quand ses soubresauts cessent de martyriser le pays, la reconstruction déchire les cicatrices comme les amitiés… il y a quelque chose de brisé, au plus près comme au plus loin des charniers. De temps à autres, l’horreur resurgit, brutale, impossible à digérer, à d’autres moments c’est une forme de vie, de normalité…

Les deuxièmes et troisièmes voyages témoignent d’une reconstruction, d’un peu d’espérance, mais en même temps d’une haine qui a violé corps et consciences… Une apogée du Mal à deux pas, une horreur dont, comme celle du mec en bas de chez moi, à la rue, j’ai soigneusement pris soin, par ignorance et indifférence, de me protéger.

J’ai aimé le dessin, décapant, riche, symbolique, beau et captivant
le manque de narrativité mais l’impression de journal, de sensations, de sentiments
la chronologie présente mais effacée par le moment,
les incapacités à bien faire, à mieux faire, à rester humain, ou distancié
et les quelques pages entre texte et photos, à la fin,
pour mettre de la “réalité” dans tout ce récit
à fleur de mal, à fleur de sensibilité.

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vendredi 24 octobre 2014

le Poverello de Robin

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il faut que je vous avoue,
Loupio m'a toujours saoulé avant même d'avoir l'envie de le lire
Le “très-bas” de Bobin m'avait charmé, mais la “sagesse d'un pauvre” l'a définitivement rendu trop léger
La “louve d'Assise” m'a pas mal enquiquiné et je crois que je n'ai pas ouvert le François d'assise de Toni Matas

La BD religieuse m'ennuie, ou plus souvent me désole, voire m’insupporte
à force de candeur, d’hagiographie, ou de premier degré,
sauf forcément Thérèse d'Avila de Bretecher, les aventures du chat du Rabbin de Sfar,
Habibi de Thompson, le premier tome du voyage des pères, pour le scénar plus que pour le dessin ou quelques moments de BD...

eh bien, j'ai avalé d'une traite poverello, de Robin,
une nouvelle édition, chez Bayard jeunesse, du petit pauvre d’Assise, 
un récit bien mené, un scénario crédible, d’une redoutable actualité. 
Robin raconte le tournage d’un film sur François, et alterne les reconstitutions filmées
et la vie du tournage, autour, dans une alternance bleue et ocrée
j'ai aimé le dialogue entre les deux histoires,
cette manière qu'elles ont de vibrer l'une avec l'autre,
j'ai aimé le dessin, comme j'aime Davodeau, comme j'aime Rabaté, ou Delisle
j'ai aimé la distance que permettent le registre léger, la mise en abyme du cinéma,
et surtout que l'histoire ne se réponde pas exactement... une distance, un délai, un ajustement, parce que personne ne vit comme François, mais là n’a jamais été le but de la sainteté, .
j'ai aimé que Robin ne surestime pas ma capacité de lecteur, planquant des milliards de détails, parce que l'histoire et sa simplicité se suffisaient.

rien à faire dans BD jeunesse,
l’humanité y est un peu trop à nu,
le vocabulaire fleuri et les enjeux incarnés
les aplats de couleur agacent parfois dans leur à peu près
certains moments sentent un peu leur ficelle,
et l'histoire reste finalement un récit linéaire sans surprise,
mais c’est un bon récit, simple, réussi d’une vie de Saint François
et surtout une bien bonne BD…

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jeudi 23 octobre 2014

Le lycéen, ce joueur

“les sms, les portables, say la fin de la langue française…”
” Mmmmmh” (comme dirait LB2S) May I introduce “Louis” …

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mercredi 22 octobre 2014

fascination

Ma soeur a un fils qui s’appelle Théotime,
C’est un bourreau des coeurs, qui assassine en rires et sourires
toute velléité de détester les gamins.
Il fonce, il sourit, il déboule, il sourit, il sourit, il sourit
et quand c’est la paix du Christ, à la messe, il traverse toute la nef,
se colle aux pieds du célébrant, bras levés, et attend patiemment le bisou
il est très persévérant
que ce soit devant son oncle, son grand père, son curé, son évêque.

Il y a un seul truc qui détourne Théotime de ses autres occupations
et même des playmobil
c’est la télé. C’est fou comme on peut être scotché.

Télé allumée, ça passait un machin de pompier auquel je ne comprenais rien
je me suis collé juste à côté avec l’appareil photo.

il m’a à peine regardé. La preuve:

là où il est doué, c’est qu’il fait quand même ses sourires, histoire de ne pas se faire couper sa télé.

dimanche 19 octobre 2014

et quelques ramettes de papiers

On est dimanche après-midi, il fait trop doux pour la saison,
les baptêmes de ce midi ont été rudes, beaucoup de monde
et une participation inversement proportionnelle,
encore un de ces foutus silences.

14h, sortie de l’église, il est trop tard pour partager un repas,
trop claqué pour n’importe quoi, y compris marcher…
alors pourquoi ne pas balader un œil curieux sur son chez soi,
regarder, nouveau, ce qu’on connaît trop bien
en 40mm cette fois.

ce qui parle le plus se tait bien souvent

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et tant d’autres riens, à apprivoiser…

vendredi 17 octobre 2014

S.P.A.

Faute d’attendre impatiemment les louanges dithyrambiques qui encenseront évidemment le dernier né de l’oeuvre magistrale d’Edmond Prochain, un service de presse anticipé fut promu sur Twitter, recensant les meilleures critiques qui trouveront redondance dans leurs vrais commentaires desdits auteurs supposés… Il va de soi que chacune de ces flagorneries a été rédigée avant d’avoir lu la merveille.

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BREAKING, le nouveau livre d'@edmondprochain est absolument génial, exceptionnel ! commandez-le ! #tweetsponsorisé

"J'aime beaucoup ce que fait @edmondprochain, c'est toujours fin, très drôle et ce livre ne démérite pas" un lecteur

"A la rédaction, tout le monde se l'arrache" Le Monde

"Le président de la conférence des évêques de France en a commandé un pour tous les évêques" La Croix par @LB2S

"Auditeur sachant auditer, ce n'est pas pour me vanter mais j'ai aimé avec orgues et délices cet ouvrage" Ph. Meyer

"Nihil obstat". Benoit XVI

"le livre Révélation de la Rentrée, du Magistère, de la Parole de Dieu, de la Tradition," Famille Chrétienne

"une énorme bouse, pleine d'inepties, d'hérésies, une offense à la tradition et au christianisme" VH

"Bon apport doctrinal éclectique dans la pure tradition spirituelle ignatienne enracinée dans 1 saine humanité". Christus

“Tout pour briller dans les salons catholiques, mesdames”, Elle.

"Achetez-en plein" @SarahProchain

“On ne voit pas bien l’intérêt” Cheval Magazine et Auto plus.

“Le Mans, terroir de qualité d' un auteur de qualités pour des ouvrages indispensables". Le Maine Libre

"Rien n'est plus nécessaire que le superflu" Eliseo, oncle de Guido

"le Swag Catholique Ultime" @Khagnine

"Le livre par lequel j'ai redécouvert la foi et retrouvé le rire" Caroline Fourest, sur France Culture

"C'est de la merde" JL Mélenchon

"Je connais l'auteur, je fais partie de ses amis." un avocat parisien au patronyme breton connu comme blogueur

"J'en ai commandé 50, je crains la rupture de stock", une libraire.

“je porte ce livre en justice pour plagiat colorique et concurrence déloyale" Le Youcat

“My precious” Gollum

"..." prions en Eglise, Magnificat, Parole et Prière.

"#lisleaumonde" @gloriouspop

"Si comme nous, vous n'avez jamais rien compris à la foi chrétienne, ce livre vous sauvera (comme nous)" Libé

"il m'assiste dans les conférences sur les zinternets, c'est ludique" @frEricOP

"Glop" Pifou le chien

"Décevant. Vachement moins fun que le nouveau testament latin grec de Nestle-Aland" @EmersonProchain (par Eliette)

"vous pouvez le mettre dans vos toilettes" @edmondprochain

"achetez plutôt 'Le Célibat des Prêtres' vous apprendrez plus de choses" @MERCIERJean

"hmmmmmm" @LB2S "Accio beau livre" @LB2S

"en une du prochain Panorama, Edmond Prochain, un auteur sensible et indispensable" entretien par @FxMaigre

"C'est écrit assez gros, c'est bien pour nos lecteurs" Le Pèlerin (pas taper)

"Mon Titre est le meilleur" une éditrice anonyme de chez Mame

"hiiiiii, Me Gusta" Jorge Mario Bergoglio

"Ce n'est pas tiède" Zanotti Zorkine

"Absolument Réac, à éviter" Témoignage Chrétien

"On apprécie l'effort, néanmoins la catéCHESE pour tous n'est pas qu'une transmission" un service dio de catéchèse

"La suite, en mieux" Schott

"vous avez un DM" @mgrgiraud

"Je suis assez fier de mon dernier opuscule sous pseudo" André Vingt-Trois

"Mdr" Rires&Chansons

“des informations utiles de la Tradition malgré un ton ironique tout à fait déplacé”, le S. Bge

“Pas la moindre trace de comic sans MS” PC impact

"Fête du Livre à Briouze, des auteurs dédicacent" Ouest-France édition Briouze,

"pour celles et ceux qui ont séché-e- le/la caté-e-" conférence des baptisé-e-s de Franc-e-

"On envisage de refaire un n° sur les cathos et leurs réseaux rien qu'avec les infos qu'on pique dedans" L'Express

"Au poil" @ElietteSjtm @lacathodelhosto

"french thing in french, we didn't catch a word". The New York Times

**message de service** le service de presse anticipé suspend son activité. A vous ! pic.twitter.com/1NHJSNSqQp **fin du message**

dimanche 12 octobre 2014

petite promotion

noter un rendez-vous sur son téléphone, ajouter des participants, c’est s’exposer à ce que le google agenda inscrive tout seul, comme un grand, ledit rendez-vous dans les agendas des personnes concernées. Et parfois, sans le savoir, l’agenda est un poil plus officiel que ce qu’on ne croyait.

ça n’empêchera pas certains desdits concernés d’être doués d’un sens de l’humour dont le sourire peut égayer des soirées.

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